L’usage du préservatif n’est pas à prendre à la légère. S’il est une méthode de contraception pour se protéger d’une grossesse non désirée, le préservatif est avant tout le meilleur moyen de ne pas contracter une Infection Sexuellement Transmissible (IST).

Bien que le sujet soit évoqué lors de cours d’éducation à la sexualité et à la contraception dès le collège, les ados ayant une activité sexuelle active n’ont pas toujours le réflexe « capote ».

Voici un petit débriefing sur ce que les ados doivent savoir pour devenir les propres acteurs de leur sexualité.

 

Ados & préservatifs : les filles sont autant concernées que les garçons

préservatif

Faire l’amour ne doit pas être synonyme de danger, mais bel et bien d’un acte amoureux. Mais pour s’aimer sans faire courir de risque à l’autre ni à soi-même, le respect mutuel s’impose. Les filles sont tout autant concernées par le port du préservatif que les garçons. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas uniquement aux jeunes hommes d’y songer, ce mode de contraception n’ayant plus rien de mystérieux pour elles.

D’autant plus qu’en sachant manipuler un préservatif, elles sont en mesure d’aborder plus facilement le sujet avec leur partenaire, de le rassurer et de l’aider à l’enfiler sans crainte, en toute complicité.

 

Virginité et préservatif vont de pair

Le fait de n’avoir jamais eu de relations sexuelles n’est pas un bon prétexte pour zapper le préservatif. Même vierge, son usage s’impose lors de « la première fois ». Le partenaire peut être porteur d’une IST (VIH, papillomavirus, hépatite, herpès génital, etc.) pouvant se transmettre par différents fluides corporels comme les sécrétions vaginales et péniennes, ou encore le sang.

De plus, même pour un tout premier rapport sexuel, le risque de tomber enceinte ne peut pas être écarté.

 

La fidélité ne remplace pas le préservatif

La fidélité n’est pas une excuse pour abandonner le préservatif. Même si l’engagement de l’autre semble inaltérable, un test de dépistage du sida (ainsi que des IST) est indispensable quand on décide de laisser tomber le condom. Cet examen biologique prescrit par un médecin est estimé comme parfaitement fiable trois mois après la prise de risque, c’est-à-dire après l’arrêt du préservatif.

Si le test est négatif, le couple doit alors envisager un autre mode de contraception pour éviter tout risque de grossesse non souhaitée (pilule, implant, patch, etc.).

 

Bien choisir son préservatif : la sécurité avant tout

préservatif

La sécurité est le point le plus important à respecter lors de l’achat de préservatifs. Si aujourd’hui le choix est vaste dans les grandes surfaces, permettant ainsi aux plus timides de se soustraire aux recommandations d’un vendeur, la norme NF (norme française) doit impérativement figurer sur l’emballage.

Selon la morphologie, différentes tailles de condoms existent pour privilégier un maximum de confort et de plaisir. Mais attention, pour préserver une sécurité optimale, quelques règles sont à observer : le préservatif doit être conservé dans son emballage d’origine, dans un lieu ni trop chaud ni trop froid. On bannit donc les poches de jean, le portefeuille, ou encore la porte du réfrigérateur pour le stocker !

Enfin, il est important de savoir qu’un préservatif a une date limite d’utilisation (environ 5 ans après sa date de fabrication), inscrite obligatoirement sur chaque emballage individuel.

 

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Cathy Delcros

Cathy Delcros

Cathy est rédactrice web, biographe et auteure.
Toujours à l’affût de bons plans et de nouveautés, elle adore partager ses coups de cœur tout comme ses coups de gueule !
Femme à tendance suractive, elle booste sa vie autant que celle dont elle croise le chemin !
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